Prometheus
genre: science fiction (interdit aux - 12 ans)
année: 2012
durée: 2h05
L'histoire: Une équipe d'explorateurs découvre un indice sur l'origine de l'humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage jusqu'aux recoins les plus sombres de l'univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l'avenir de l'humanité les attend.
La critique d'Alice In Oliver:
Depuis le mercerdi 30 mai, Prometheus, réalisé par Ridley Scott, est enfin disponible dans les salles. Dire que ce film de science fiction est particulièrement attendu au tournant tient du doux euphémisme.
A la base, Prometheus était prévu à l'origine comme une préquelle d'Alien: le huitième passager. Mais le scénario a largement évolué pour devenir finalement un projet indépendant.
En vérité, Prometheus n'a pas grand chose à voir avec les autres épisodes de la saga même s'il entretient quelques liens étroits avec la franchise d'origine.
En même temps, Prometheus signe le grand retour de Ridley Scott, ce dernier ayant réalisé le premier volet d'une saga mythique et de qualité (à l'exception du quatrième opus).
Pour les fans de la série, il sera donc nécessaire de ne pas regarder Prometheus comme un nouveau chapitre de la saga mais plutôt comme un film de science fiction à part entière.
Au niveau des acteurs, Prometheus réunit Noomi Rapace, Michael Fassbender, Charlize Theron, Idris Alba, Guy Pearce et Logan Marshall-Green.
Cela fait déjà plusieurs mois que Prometheus fait le buzz sur la Toile. En même temps, Ridley Scott a largement entretenu le mystère sur cette pseudo préquelle.
Mieux encore, le réalisateur annonce un film de science fiction démesuré qui va changer la face du cinéma. Ridley Scott affirme tenir un scénario en or et compte bien l'exploiter via une pellicule riche, passionnante et ambitieuse. Visiblement, le cinéaste est enthousiaste. Nous aussi.
Reste à savoir ce que vaut réellement Prometheus, annoncé comme le film de science fiction de l'année, voire de la nouvelle décennie.
En vérité, tous ces effets d'annonce tiennent plus du fantasme que de la réalité. Certes, Prometheus possède d'indéniables qualités mais aussi de nombreux défauts.
Clairement, le film de science fiction démesuré qui va à jamais changer l'histoire du septième art, dixit Ridley Scott, est assez décevant au final.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les avis risquent d'être partagés au sujet de cette pseudo préquelle. C'est à la fois la plus grande qualité et le plus gros défaut du film.
Je m'explique ! En vérité, Prometheus n'est jamais aussi bon quand il se détache de sa saga d'origine, à savoir Alien. En revanche, il est tout aussi maladroit quand il fait référence à son modèle.
Aussi, est-il nécessaire de rappeler les grandes lignes du scénario, particulièrement ambitieux par ailleurs. Attention, SPOILERS ! Tout commence en 2189 sur l'île de Skye, en Écosse.
Des scientifiques découvrent des peintures rupestres qui recouvrent les murs d'une caverne, et sur l'une d'elles, on aperçoit un homme qui lève les bras vers plusieurs formes rondes, qui représentent en fait un système solaire. Une sorte de carte, "une invitation" à retrouver nos créateurs qui seraient donc d'origine extraterrestre.
Puis on débarque en 2093, date à laquelle le vaisseau Prometheus arrive enfin à destination, après avoir voyagé plus de deux ans dans l'espace.
L'équipe scientifique était en stase, et seul un humanoïde, David (Michael Fassbender), est resté éveillé durant tout le trajet.
Mais une fois que l'équipe a débarqué sur la planète, rien ne va se passer comme prévu. Difficile d'en dire davantage sur le scénario.
Certes, présenté comme cela, Prometheus a l'air passionnant. En un sens, il l'est. Ridley Scott nous entraîne au plus profond de l'univers, dans les recoins les plus sombres de l'espace, et plus précisément, du côté de nos géniteurs.
Sur ce dernier point, difficile de ne pas partager son enthousiasme. Ensuite, reconnaissons-le, les effets spéciaux et visuels sont époustouflants.
Le spectacle est donc au rendez-vous et attirera sans doute en masse un public toujours à la recherche de sensations fortes.
Enfin, les acteurs sont bons, très bons même. Mention spéciale à Michael Fassbender qui noie le film de son charisme quasi hypnotique.
Même remarque concernant Noomi Rapace, une jeune femme forte qui, par certains aspects, n'est pas sans rappeler le personnage de Ripley.
Par contre, on n'en dira pas autant des autres interprètes. Non pas qu'ils soient mauvais. Mais leurs personnages ne sont que des seconds couteaux, totalement éclipsés par les deux protagonistes principaux.
Ensuite, et c'est probablement son principal défaut, Prometheus perd de sa crédibilité quand il fait référence au matériau d'origine.
Pire encore, le film devient terriblement maladroit. A aucun moment, Prometheus ne parvient à instaurer un climat d'angoisse, de peur et de pananoïa.
Finalement, ce blockbuster ambitieux semble lui-même dépassé par son propre scénario et sa richesse visuelle. Par exemple, la mort des différents personnages est totalement expédiée.
Tout du moins, on se fout complètement de la façon dont ils meurent. Et encore une fois, c'est normal puisque ces derniers sont totalement inintéressants.
Au final, le spectacle annoncé n'atteint jamais ou presque le vertige promis par Ridley Scott. Nous voici donc face à un film de science fiction aussi attachant que maladroit.
Pourtant, malgré ses nombreux défauts, Prometheus reste indéniablement fascinant. Force est de constater que l'on a envie de voir la suite, certaines questions restant encore en suspend.
Pour toutes les raisons évoquées, ma note sera plutôt clémente.
Note: 14/20
Prometheus - Bande-Annonce finale / Trailer #2 [VF|HD]
Commentaires sur Prometheus
- à boratnon, ma remarque ne fonctionne pas pour le 1er alien. Encore une fois, difficile de s'attacher aux différents personnages. Impossible de trembler devant leur mort comme c'est par exemple le cas à de nombreuses reprises dans le premier Alien. Quoi que tu en dises, c'est hélas la vérité.
Ensuite, et c'est son plus gros défaut, Prometheus n'est jamais aussi maladroit quand il fait référence à son modèle.
Par contre, il n'est jamais aussi bon quand il se détache du matériel d'origine. - à boratle pb ne vient pas vraiment des personnages en vérité, mais plutôt de leur mort. Franchement, impossible de frissonner devant Prometheus. Ce qui était franchement le cas dans le premier Alien: je renvoie au premier meurtre, visionné par un félin, ou encore à la mort horrible de Tom Skerrit, pour ne citer que celles là. Aucune scène digne de ce nom dans Prometheus, point barre !
- texte sur le film d' un forumeur sur le site "madmovies"
c'est drole et pas faux
"En 2094, l'humanité a touché le fond. Après deux générations durant lesquelles l'élite de la société a refusé de se reproduire par peur du futur qu'ils auraient à offrir à leurs enfants, l'intelligence globale a drastiquement diminué. Le corps scientifique n'a pas échappé au phénomène. Les protocoles expérimentaux n'existent plus. Prendre des décisions précipitées et les appliquer dans la seconde sur son sujet d'étude, sans égard à la méthode scientifique, pour débuter les analyses les plus élémentaires après l'avoir complètement ruiné, est le nouveau standard.
Ceci pourrait expliquer pourquoi la technologie n'a pas fait de bond spectaculaire durant ces 82 années. Les combinaisons d'exploration ne sont toujours pas ignifugées et ne permettent pas de s'orienter dans l'espace ou de retracer son chemin en sens inverse, un état de fait très dommageable. Un bon point cependant, la technologie médicale est désormais réservée au genre masculin. Mauvais point, cela ressemble à s'y méprendre à un kiosque à peluches de la Foire du Trône, pince inclue. Tout fonctionnement par intermittence d'un appareil majeur de détection est considéré comme un bug (il n'aurait surtout pas fallu demander quels sont les critères sur lesquels s'appuie en général la sonde pour détecter un signal positif, chaleur, déplacement, électricité, scientifiques en carton...), rien n'a changé en informatique, nous voilà rassurés.
Ah si, une découverte importante, les androïdes. Conçus par des maîtres de jeu aigris, vous savez, ces personnes qui lorsque coincées avec un groupe de joueurs lourds et hésitants, n'hésitent pas à leur adjoindre un pnj neurasthénique qui ouvrira toutes les portes et activera tous les déclencheurs pour faire avancer le scénario et permettre au narrateur de raconter son histoire ? Voilà, conçus par ceux-ci.
Mais les missions scientifiques ne sont plus ce qu'elles étaient, réellement. La découverte d'une nouvelle race extra-terrestre, de la preuve d'une vie ailleurs que sur notre Terre n'intéresse plus personne. A tel point que personne ne monitore plus les conversations des explorateurs, tout le monde s'en tape le coquillard. Vous aurez beau avoir deux scientifiques décidant de scinder les effectifs en deux et de rentrer au vaisseau, personne n'aura écouté ce point de la discussion, même si gentiment hurlé. Personne ne les guidera, ne leur indiquera le chemin, ne les contactera ou ne surveillera leurs positions. Et si ceux-ci venaient à être séparés du reste du groupe par un élément climatique, ce n'est pas ce dernier qui empêcherait de veiller sur eux, mais bien le fait que tout le monde s'en batte les couilles et soit parti se coucher. Si si. On notera le fait que tomber sur un charnier extra-terrestre n'éveille aucune curiosité. Et laisser deux personnes se réfugier à l'endroit qui de par son environnement anxiogène et très mouvant a motivé le reste de l'équipe à interrompre l'exploration est tout à fait normal.
Cela a besoin d'être répété, les missions scientifiques ont de nouveaux standards : une exploration de surface suffit désormais à tirer des conclusions définitives sur la présence de sujets ou non en vie sur les lieux d'étude, la moitié de l'effectif ne donne aucune information sur son rôle à bord mais tout le monde s'en fout royalement, et les environnements inconnus sont dorénavant considérés comme sûrs par défaut, exempt de toute vie animale autochtone, ne nécessitant la présence d'aucune arme. Au pire, un scientifique sans autorité rappellera la nature intellectuelle de l'expédition pour donner mauvaise conscience au vilain qui aurait eu l'idée saugrenue d'amener un moyen de défense.
Alors que bon, la nature des autochtones n'est pas à proprement parler des plus encourageante. Se constituer une tonne de chair et muscles dans un environnement stérile et sans nourriture, ça force le respect. Ça doit probablement bouffer les tiroirs en alu pour devenir plus fort, ces sales bêtes-là.
On notera que dans le futur, il n'y a pratiquement plus de hiérarchie. Un commandant, une commanditaire, personne ne sait qui détient réellement l'autorité et tout le monde s'en branle et fait avec (attitude récurrente ici s'il en est).
Certaines choses n'évoluent cependant jamais. Le commandant est toujours un type un peu à part, à s'occuper de plantes sur le côté, à fumer le cigare, porter des vêtements vieillots en cuir et à posséder quelque ancien artefact culturel lui donnant toute sa profondeur. Incompétent, de la bouche même de son équipage, on ne sait pas vraiment dans quel domaine il peut se révéler utile, mais tout le monde l'aime bien (je pense qu'il aurait fait un très bon portier, personnellement).
Autre fait immuable, poursuivi par un énorme objet fonçant vers eux, les êtres humains ont toujours le réflexe de s'enfuir dans l'axe de la trajectoire, et ne s'en écartent que contraints et forcés.
Dans le futur, le caractère humain a énormément évolué. L'inconstance par exemple, a pris une part énorme dans les décisions quotidiennes. Même chez les androïdes, ce qui est en droit de soulever quelques inquiétudes.
Mettre au point un plan, l'exécuter minutieusement, pour au final se contre-balancer de la survie du résultat est commun. Crier une décision pour défendre son contraire au commandant trente secondes plus tard est plutôt bien vu. Il est même fortement conseillé de ne garder qu'une mémoire relative à l'endroit où se déroulent nos actions. Assommer certaines personnes dans une pièce, vous échapper d'une quarantaine, pratiquer une opération sur vous-mêmes n'aura des conséquences que si vous revenez sur le lieu exact de ces actes. Ailleurs, cela n'aura aucune incidence. Un conseil donc, ne le faites pas.
L'opinion générale est que 50% de la population serait atteint de neurasthénie. Sacrifier sa vie pour des enjeux auxquels on a pu eu le temps d'être présentés, dans la seconde, sans pouvoir poser de questions, est devenu tout à fait acceptable. Cela est généralement réalisé avec le sourire, les bras levés, tout instinct de survie ayant complètement disparu.
En 2012, a été projeté un docu-fiction de cette époque futuriste, je fus terrifié à sa vision. " - belle photographie mais beaucoup trop d'incohérences (exemple le cartographe qui se perd ????, le pilote qui prefere baiser charlize que surveiller les deux hommes perdus dans un vaisseau E.T ,et vas y qu'on enleve le casque c'est vrai que les virus ca nexiste pas deja qu'ils sont pas fichus de detecter les vers ; et ripley 2 qu'on veut congeler ,qui s'échappe ,qui s'autocesariennise et quand elle revient tout le monde s'en fout...... etc etc etc )
et je suis d'accord avec toi on s'attache pas au personnages donc on s'en fout qu'ils meurent et certaines séquences il y pas de lien
non non beau film mais scenario qui tente un croisement maladroit entte 2001 et alien - Pour ma part, il reste l'un des meilleurs projets de SF de ces dernières années. Concernant les seconds couteaux, ils peinent en effet à se démarquer du lot (mention spéciale aux assistants pilotes qui servent à se suicider). Mais si certains apparaîssent un peu secs, la plupart véhiculent des idées intéressantes. Charlize et son envie de reprendre la Weyland Yutani (qui souhaite que la quête de son père foire), le fondateur de la Weyland, le copain de Noomi Rapace... A vrai dire, la seule mort qui m'ait semblé abusé est celle de ce dernier, cramé sans sommation alors qu'on aurait vraiment aimé voir le résultat de son infection... Et les suicidés. Pas de peur, mais un peu d'angoisse avec la découverte des nouvelles créatures dans la montagne creuse... Je te rejoins en tout cas sur les références à Alien avec le face-hugger final et surtout l'alien numérique très laid... Mais un 16/20 ne me semble pas volé au vu du résultat final. Les quelques surprises ménagées par le script sont très intéressantes, et la scène surprise d'avortement est un bonheur, la saga alien ayant toujours évité la question...
- à Bobby Blueskyoui, tout à fait, ça rejoint finalement mon avis. Le traitement de certains personnages et de certaines séquences sont franchement maladroits, surtout quand ils font référence à Alien (d'ailleurs, tes exemples le montrent bien). Au final, le film est bcp plus convaincant quand il se détache de ses références.
Un bon film de SF mais pas la bombe annoncée, loin de là. Je rejoins la fin de ma chronique, à savoir un film aussi attachant que maladroit. - à jamesluctoroui, il y a bcp de bonnes idées et je constate que finalement, tu rejoins en partie ma chronique. Impossible de ne pas être un peu déçu au regard de ce qui était annoncé par le réal lui même. En ce sens, je rejoins le comm de Bobby Bluesky, à savoir que le film est un mixe entre Alien et 2001.
Hélas, la comparaison s'arrête bien là. Toutefois, je le reconnais, l'ensemble se révèle particulièrement attachant et j'ai hâte de voir la suite. Ce qui explique ma note mais je ne la changerai pas, pour toutes les raisons évoquées. - le probleme c'est qu'on a parfois l'impression de voir des sequences indépendantes les une des autres
exemple : le copain de rapace qui se fait cramer il passe ou apres ? "on fait une autopsie pour voir ce qui lui est arrivé ?" " non on s'en fout !" "ah bon next "
la scene de l'avortement le foetus semblait super important à ramener sur terre elle l'extrait "quelqu'un veut l'examiner? , jeter un coup d'oeil?" "non on s'en fout !" "aussi ? bon next l "
d'ailleurs elle est cool rapace on lui crame son copain , on lui implante un foetus E.t mais c'est pas grave elle pardonne son coté catho sans doute.... - à 2flicssans compter certaines incohérences et un scénario qui tient partiellement ses promesses. Ma déception vient surtout de ce qui a été annoncé par le réalisateur et du résultat final qui n'est pas à la hauteur des promesses du cinéaste.
Tu n'as pas tout à fait tort sur ta dernière remarque mais je contrebalance en affirmant que cette pseudo préquelle est paradoxalement attachante.
Ensuite, difficile tout de même de mettre moins que 14. Ca mérite tout de même plus que la moyenne. - les deux types qui se perdent ... non mais franchement c'est le geologue cartographe !!! les autres evacuent le vaisseau en vitesse a cause de la tempete et ils trouvent le chemin du premier coup..
apres ils vont se refugier dans la piece ou ils refusaient d'entrer et là le biologiste veut guili guili à une bestiole qui a l'air de tout sauf amicale
pendant ce temps le reste du vaisseau est parti pioncer , le pilote est parti baiser charlize (le fait qu'ils aient trouver des cadavres d'ingenieurs dans le vaisseau n'inquiete personne apparement)
et tout le film est rempli de comportements abberrants...
au fait pourquoi prendre guy pearce pour jouer un vieux si on le voit jamais jeune à aucun moment ? c'était pas plus simple de prendre un vrai vieux? ça nous aurait evité de voir le pere fourras in space ! - oui
et je peus continuer
au debut tout le monde se reveille et personne ne se connait? ils sont tous montés avec une capuche sur la tete? en plus ils s'embarquent pour un voyage de deux ans sans savoir pourquoi?
ils enlevent leurs casques dans le vaisseaux et pensent pas aux virus? surtout que tout le monde est mort de facon mysterieuse dans le vaisseaux
les vers de terre qui sont pas detecté comme forme de vie et dont tout le monde s'en fous
les bestioles serpents qui attaquent et qui disparaissent (dailleurs quid de la fille de l'equipe de sauvetage qui se fait attaquer?)
le geologue zombi qui a disparu avec une balise gps qui se rallume juste quand il est à coté du vaisseau on le dezingue une ptite autopsie? non ils s'en foutent
la scene de l'accouchement avec un appareil medicale autonome dernier cri reservé aux hommes!!!!! dans le compartiment de charlize??? charlize est un trans !!!
et l'accouchement l'appareil ultra moderne qui recoud avec des agrafes !! c'est efficace en tout on peut cavler tout de suite apres
par contre apres le bébé alien qui semblait etre convoiter par la compagnie tout le monde s'en fout
j'ai encore des dizaines d'exemple
j'ai l'impression d'etre dans un film 2 en1 de godfrey ho - C'est pas pour défendre le film, mais certains de tes arguments Bobby ne montre t'il pas justement l'inconscience des hommes lors de contact avec une forme supérieur ? En témoigne l'inconscience de David ou d'Elizabeth Shaw.
Pour ce qui est de l'appareil d’extraction, peut-être que Vickers n'est pas un trans, mais un robot, comme le souligne le pilote dans le film. - C'est aussi ça la manipulation à la Weyland à savoir des gros moyens et ils se foutent que tu fasses un voyage de deux ans. En sachant que comme tous scientifiques qui soient, l'idée d'être financer intéresse toujours. Tous te le diront. Et Olivier, j'ai suffisament donner d'arguments dans ma critique, pas besoin d'en rajouter à chaque fois non plus. En sachant que tu rétorque aussi la même chose camarade.
Pour l'appareil, je n'ai pas vu de mentions de pour homme donc je ne comprends pas bien la remarque de Bobby.
Comme le disait 2flics, nos amis se foutent un peu de la situation du temps qu'ils sont dans leur confort. La preuve Elba part baiser avec Charlize alors que les deux bonhommes sont là haut. - a boratj'aime ces discussions post film ou chacun avance argument et contre argument
l'appareil medical dans la V.o dit qu'il est reservé aux patients masculins mais bon passons ...
j'ai plus de mal avec le fait qu'elle galope ensuite apres une cesarienne qui lui coupe les abdos
et puis le vaisseau qui leur tombe dessus pourquoi charlize court en ligne droite pour se faire ecraser comme une m.... ?( c'est tellement cliché....) par contre shaw elle bondit comme un ninja...
sinon peus tu m'expliquer comment l'ingenieur surgit dans le module de survie apres avoir couru dehors sans casque? apparement il ne peut survivre dans cette atmosphere puisque ils ont terrarformer l'air de leur vaisseau - enfin sur weyland il finance une mission de mille millards de dollars et il est pas fichu de recruter une équipe un peu plus motivée
ils se foutent de tout
bon les Ingenieurs ils ont par l'air mieux question efficacite ..
bon deja le premier vaisseau ils sont tous morts sauf un pourquoi ? mystere
mais apparement il y a plein d'autres vaisseaux et ils sont tous morts dedans aussi ?
en plus si on rajoute le vaisseau crashé que l'équipe du nostromo retrouve
ça fait beaucoup quand meme !faudrait peut etre qu'ils arretent de faire joujou avec les armes biologiques


























