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Genre: horreur, épouvante
année: 1958
durée: 1H05

L'histoire: Le Docteur Almada a de nouveau affaire au machiavélique Docteur Krupp, désireux de s'emparer du trésor aztèque, et créateur d'un robot doté d'un cerveau humain.

La critique d'Alice In Oliver:

La Momie Aztèque contre le Robot, réalisé par Rafael Portillo en 1958, est le troisième épisode d'une trilogie horrifique, et fait donc suite à La Momie Aztèque et à La vengeance de la Momie Aztèque.
Evidemment, un tel titre laisse rêveur puisqu'il s'inscrit dans la lignée des gros nanars d'épouvante.

C'est aussi un film introuvable qui appartient aux films cultes mexicains. A noter que cette production foireuse est disponible chez les éditions Bach Films.
La première demie heure du film est assez paresseuse. Clairement, Rafael Portillo se fout de la poire du monde, puisque les 30 premières minutes de cette série Z nous refourguent un résumé explicatif des deux épisodes précédents.

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Bref, Rafael Portillo ne s'est pas foulé le poignet. Au niveau du scénario, rien de transcendant non plus. Attention, SPOILERS !
Un scientifique fou, le Docteur Krupp, a bien l'intention de s'emparer du trésor de la momie aztèque. Ce qui déclenche la colère de la créature.
Cette dernière n'est pas morte et massacre tous ceux qui ont l'audace de pénétrer dans sa demeure.

Pour parvenir à ses fins, le Dr Krupp crée un robot humain. On atttend alors impatiemment le combat entre l'androïde, sorte de boîte de conserve sur deux pattes) et la momie de service.
Malheureusement, l'affrontement titanesque (ouarf !) n'interviendra qu'à la fin. Rafael Portillo propose alors un combat pitoyable de deux petites minutes (chronomètre en main). Inutile également de revenir sur les effets spéciaux, franchement lamentables (même pour l'époque).

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D'ailleurs, le réalisateur ne cache même pas l'acteur dans le costume du cyborg ! Dans cette production fauchée, on n'a pas peur de se tourner en ridicule !
Reste un film d'épouvante assez ennuyeux, qui ne tient jamais les promesses annoncées. Toutefois, ça reste une petite curiosité, qu'il conviendra de regarder au 36ème degré.

Note: 0/20
Note nanardeuse: 14.5/20