american_ninja

genre: action
année: 1985
durée: 1h35

l'histoire: Joe Armstrong est un G.I. qui possède un don pour les arts martiaux. Affecté dans une base militaire aux Phillipines, il va devoir affronter une organisation criminelle qui emploie des ninjas.

la critique d'Alice In Oliver:

Michael Dudikoff fait partie des purs et durs du cinéma d'action des années 80. On le verra souvent dans des productions aux titres évocateurs.
American Ninja, réalisé par Sam Firstenberg en 1985, est de ceux-là. Il s'agit d'une série B fauchée, qui doit composer avec les moyens du bord, mais qui connaîtra un véritable succès par le biais de la vhs.
Ce qui donnera lieu à une saga en quatre épisodes, reposant largement sur les épaules de l'ami Dudikoff (même s'il sera remplacé par David Bradley par la suite).

Le film suit l'histoire de Joe Armstrong (Michael Dudikoff), un jeune militaire qui débarque aux Phillipines. Attention, SPOILERS !
A son arrivée, Joe Amstrong n'est pas le bienvenu. Il faut dire que le soldat intrépide a provoqué (involontairement) la mort d'un militaire en sauvant la vie d'une grognasse.

American_Ninja_1985

A partir de ces différents éléments, Sam Firstenberg accumule tous les poncifs du genre. Joe Armstrong est un soldat amnésique, au passé mystérieux. Personne ne sait qui il est. Toujours est-il que l'homme est dangereux: il maîtrise les arts martiaux et a reçu l'enseignement ninja.
D'ailleurs, il doit faire face à une mystérieuse organisation criminelle qui a décidé de le tuer.

Qu'à cela ne tienne, Joe Armstrong est bientôt aidé par le sergent instructeur, un certain Jackson (l'incroyable Steve James, qui cabotine à merveille !).
Ce qui donnera lieu à un combat des plus grotesques entre les deux hommes, Joe Armstrong humiliant son adversaire du jour avec un seau sur la tête...
Un vrai bonheur pour tout nanardeur qui se respecte !

Pour le reste, le film délivre largement la marchandise en terme de ninjas saugrenus et de bastons ridicules. Un vrai plaisir coupable !
Quant à Michael Dudikoff, sa prestation est pour le moins quelconque, le bellâtre suscitant les chaleurs d'une jeune femme, qui ne sert évidemment à rien, et qui ne cesse de gémir lors de ses courtes apparitions.
La suite, donc, American Ninja 2, connue également sous le nom du Ninja Blanc, sera un tantinet supérieure à ce premier volet.

Note: 06/20 (c'est généreux, mais bon...)
Note nanardeuse: 16/20