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genre: horreur (interdit aux - 12 ans)
année: 2011
durée: 1h25

l'histoire: Cette fois-ci, des scientifiques sont confrontés à deux terribles monstres marins géants: un requin et un crocodile, dont les origines remontent à la Préhistoire.

la critique d'Alice In Oliver:

Asylum continue de sévir sur le marché des DTV. Après le succès surprise (si, si !) de Mega Shark Vs Giant Octopus, il était logique de faire durer le plaisir.
Pour cela, il faut faire encore plus gros et proposer une nouvelle production encore plus fantaisiste, grossière et débile.
En résulte Mega Shark Vs Crocosaurus, réalisé par Christopher Ray en 2011. Souvenez-vous (ou pas...): dans le précédent opus, un requin géant affrontait une pieuvre gigantesque.

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Cette fois-ci, c'est un crocodile-dinosaure qui s'oppose au mégalodon. Un concept aussi farfelu laisse rêveur, à condition de bien exploiter les deux monstres en présence.
C'était par ailleurs le défaut de Mega Shark Vs Giant Octopus. Toutefois, avec Mega Piranha, Asylum a pris une autre dimension, celle d'une société de production capable d'assumer des nanars tellement mauvais qu'ils finissent par en devenir jouissifs et sympathiques.

Et Mega Shark Vs Crocosaurus tient toutes ses promesses ! Après une première demie heure assez bavarde, ce nanar horrifique confronte enfin les deux créatures préhistoriques.
Ces deux-là font des ravages puisqu'ils se battent dans les fonds marins. Pas de bol, ils sont également intelligents. De ce fait, chaque attaque de l'armée est repoussée par le requin assoiffé de vengeance.
De nombreuses séquences nous montreront alors le mamifère bondissant de l'océan pour attraper des missiles et des avions militaires en plein vol ! Véridique !

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Ensuite, Mega Shark Vs Crocosaurus ne se refuse aucune excentricité, poussant le vice jusqu'à proposer un combat entre les deux titans en pleine ville !
Mon dieu, Bruno Mattéi, sors de ce corps ! Les nanardeurs seront aux anges, en sachant que le film de Christopher Ray place la barre très haut en matière de bouserie ravageant les derniers neurones du cerveau.
Une vraie chiure, mais totalement volontaire, hilarante, poussant la bêtise jusqu'au point de non-retour.

Note: 02/20
Note nanardeuse: 17/20

 

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